Tous les articles par Continent du Vin

Continent du Vin est importateur de vins d'Afrique du Sud, du Chili, d'Argentine, d'Océanie, d'Italie et d'Espagne depuis 2004. Au fil du temps, nous essayons de vous faire découvrir de nouveaux domaines et de nouvelles cuvées pour vous faire voyager ! Rejoignez-nous sur notre profil Google+

Rendez-vous sur la terre du Lambrusco à la Cantina Puianello

Italie- Emilie Romagne- Puianello Au cœur du Lambrusco

 

La vente aux particuliers dans la Cantina Puianello
Vignoble d'un membre de la Cantina Puianello
L épicerie de la Cantina
Vignoble d'un membre de la Cantina Puianello
Vignoble d'un membre de la Cantina Puianello
Vignoble d'un membre de la Cantina Puianello
Découverte du Spergola- cépage endémique
Simone Barozzi et David
L épicerie de la Cantina
Simone Barozzi et David
Les cuves bétons pour les élevages
Cantina Puianello au cœur du Village éponyme
Les cuves closes pour la seconde fermentation
Le secret de la prise de mousse- les chambres froides
Vignoble d'un membre de la Cantina Puianello
gamme de la Cantina Puianello

Interview

L’Emilie Romagne est célèbre pour son fameux fromage Parmigiano Reggiano, pour être le berceau de la Scuderia Ferrari, pour son Jambon de Parme et bien évidemment pour le fameux Lambrusco.

En visite dernièrement dans cette région magnifique de l’Emilie Romagne, nous en avons profité pour aller rencontrer Simone Barozzi qui tient la Cantina Puianello à quelques kilomètres de Reggio d’Emilie. Interview passionnante de cet homme qui n’a de cesse de vouloir revaloriser l’image du Lambrusco.

Continent du Vin : Simone, merci de nous accueillir de votre Cantina. Votre implantation n’est pas commune !

Simone Barozzi : Tout à fait c’est un emplacement un peu atypique car nous sommes en plein centre ville de Puianello qui est une petite bourgade de quelques milliers d’âmes. A mi chemin entre l’Eglise du Village et la Mairie. Ceci montre toute l’importance de la vigne dans notre région, elle est au cœur du village, des conversations et de la vie économique. C’est aussi pour cette raison que depuis 2011, nous avons créé une épicerie fine avec tous les produits de la région.

CdV : Peux-tu nous retracer un peu l’histoire de la Cantina ?

SB : La Cantina a été créé en 1938 à l’initiative de 5 familles qui souhaitaient vinifier eux même leurs raisins et produire leur Lambrusco et mettant en valeur leur terroir ! Le choix de Puianello est apparu comme une évidence, car ce village est le point idéal de convergence de tous les petits viticulteurs installés dans les collines de la région et est situé sur un axe routier de grand importance donc facilitant la logistique.

CdV : Terroir et Lambrusco, c’est une notion bien méconnue du point de vue de la France.

SB : Oui, nous avons bien conscience de la méconnaissance de nos terroirs et surtout de l’image peu qualitative attachée quelques fois à notre appellation. Mais la région de Lambrusco est vaste et diverse, si je devais schématiser il faut bien dissocier les Lambrusco de plaines de ceux des collines. Ici, nous avons majoritairement des Lambrusco de colline situé entre Scandiano et Canossa. Et d’ailleurs nos membres sont situés dans l’appellation spécifique « Colli di Scandiano and Canossa Doc ». Les sols sont principalement des Gypse et des argiles. Une des particularités aussi de notre terroir, c’est un microclimat avec une vent constant venant de la Méditerranée et nous garantissant peu de pluies, peu d’insectes et peu de maladies.

CdV : Aujourd’hui votre Cantina compte combien de membres ?

SB : Certains vous diront que nous sommes de grands malades, car la Cantina regroupe plus de 200 membres et chacun d’eux a en moyenne moins d’un hectare de vigne. La plupart de nos membres font de la vigne par plaisir, de manière ancestrale en toute simplicité. Ils ont le plaisir de pouvoir vendanger leur propre raisin puis de pouvoir boire leur propre Lambrusco !

CdV : Ne me dites pas que vous faites autant de cuvées que de membres de la Cantina ?

SB : (sourire) Bien sûr que non, on produit déjà près d’une trentaine de cuvées ce qui est déjà énorme. Le plus compliqué c’est la gestion de l’arrivée du raisin à la Cantina lors des vendanges.

CdV : Oui au vu de vos installations, je vois que ça doit être une sacrée organisation !

SB : Oui, en fait notre responsable culture, passe ses semaines d’août et de septembre, à visiter tout nos membres puis leur donne le timing de vendange afin que nous puissions vinifier individuellement nos différents Lambrusco, on en dénombre pas loin de 25 variétés différentes. On doit ensuite bien séparer les raisins Bio des non Bio et suivre rigoureusement les fermentations. La part des raisins Bio progresse fortement chaque année chez nous.

CdV : A ce propos, parlez-moi un peu des vinifications du Lambrusco.

SB : Alors, tout commence par l’égrappage puis la mise en cuve pour la période de cuvaison et de fermentation. Chez nous, on utilise des levures indigènes, et le fermentation peut durer environ 3 semaines à un mois. On produit alors un vin rouge tranquille, à ce stade pas de bulles, pas de prise de mousse et surtout on ne fait pas de malolactique pour garder de la fraîcheur dans nos vins !

CdV : Et la prise de mousse alors ?

SB : En fait, on va procéder à la prise de mousse au fur et à mesure de nos besoins. Mais traditionnellement pour cette prise de mousse, on n’ajoute ni sucre, ni levure afin faire reprendre la fermentation.

CdV : Ok, mais alors c’est quoi le secret ?

SB : Tu vois ces grands frigos au fond du chai, ici on y conserve une partie de nos moûts de septembre à une température très basse. Et c’est ces moûts que l’on va réintroduire dans les cuves closes avec notre vin à hauteur d’environ 15/20 % et les fermentations vont redémarrer provoquant l’apparition du CO2 et donc la prise de mousse, cette fermentation prend environ 3 semaines. On ne fait qu’utiliser ce que la nature nous donne.

CdV : Si mes souvenirs sont bons vous embouteillez avec 3 Bars de pression ?

SB : Tout à fait, l’ajout des moûts dans les cuves closes permet le redémarrage de la fermentation sachant que 4 g de sucre par litre permet d’obtenir 1 Bar de pression. Il faut donc environ 12 g de sucre par litre pour obtenir nous fameux 3 Bars. Et à la Cantina Puianello nous utilisons donc que les sucres naturels du moût.

CdV : Mis à part le Lambrusco produisez-vous d’autres vins et cépages ?

SB : Oui, nous produisons notamment des blancs et vins tranquilles et en bulles avec le Spergola qui est un vieux cépages de la région que nous remettons au goût du jour. On produit aussi du Malvasia di Candia.
Pour revenir sur le Lambrusco, nous avons les variétés Marani, Maestri, Salamino, Ancellotta mais aussi de très vieilles variétés comme le Montericco, le Barghi et le Marzemino. C’est l’assemblage de ces variétés qui apporte toutes les nuances de nos Lambruscos.

CdV : Merci pour toutes ces explications Simone !

SB : C’est avec plaisir. Maintenant, passons à la dégustation, je t’ai préparé une table avec l’ensemble de la gamme à déguster avec du Parmigiano Artisanal et bien sûr du Jambon de Parme !

Retrouvez toutes les informations sur les Lambruscos importés par Continent du Vin en suivant ce lien.

https://www.cantinapuianello.it/it/ 

Terre dei Buth mise sur son image !

Terre dei Buth – Venetie – Italie

Le nord-Est de l’Italie, est bien connue pour la ville de Venise. Mais la Vénétie, c’est aussi la région de production du Prosecco, vin le plus populaire de la région, apprécié aussi bien des locaux que des touristes.

La demande est tellement importante mondialement que l zone de production a été bien élargie en 2008.
Aujourd’hui ce vin effervessent est produit avec le cépage « Gléra », et le nom d’orignine « Prosecco » est maintenant le nom géographique.

Terre dei buth présente sa nouvelle marque, faite en partenariat avec World Brand Design Society (une organisation à but non lucratif qui défend l’industrie créative et l’éducation dans le monde entier), qui est l’une des références les plus importantes et les plus influentes en matière de conception d’emballages dans le monde.

Les photos ont été prises au célèbre studio photographique Nocera & Ferri, basé à Londres.
Terre dei Buth est convaincu que la reconnaissance de leur marque dans le monde du design est un indicateur positif de l’efficacité de son identité visuelle.

« Terre dei Buth est à l’image de la Vénétie : un symbole de liberté et de simplicité de la vie au contact de la nature. »

Le domaine produit des vins végétalien et authentiques. World Brand Design Society, en charge de la communication à « veillé à ce que l’identité de la marque englobe tout cela : la qualité des produits biologiques et éco-responsables, liée au bien-être d’un mode de vie au rythme lent. […] Une marque connectée à la nature. »

Continent du Vin travaille avec le domaine Terre dei Buth, près de la ville de Trévise, dont les vignes sont plantées sur le fleuve Piave (cuvée Prosecco Frizzante DOC) !

En savoir plus …

GEL dans les vignes – avril 2021

La Vigne et le Gel dans l’Hémisphère Sud

La période de gel exceptionnelle qu’a connu la France en ce début de printemps 2021, a amené certains d’entre vous à s’interroger sur ce phénomène et à se poser la question de savoir si cela était une question franco-française, ou si le gel pouvait toucher aussi les autres pays viticoles et en particulier les pays de l’hémisphère sud.
Nous vous proposons dans cet article un petit rappel sur les conséquences physiologiques du gel et un petit tour d’horizon du gel à travers l’hémisphère sud.

Le Gel et la Vigne : Pourquoi la période de début de printemps est si importante ?

Augustin Hector Leiva de la Bodega Tamari en Argentine nous rappelle quelques bases sur le gel et ses conséquences. Il explique avant tout que le gel est fortement préjudiciable en fonction du stade physiologique de la vigne. Le graphique suivant reprend les différents stades phénologiques de la vigne. En fait, la vigne devient fortement sensible à partir du stade C et D, si le gel intervient au stade C, on peut encore sauver une partie de la récolte car un autre bourgeon va pouvoir se développer à la base. Cependant, à partir du stade D le gel aura alors des conséquences irrémédiables jusqu’au stade 3 feuilles. Au delà, les dommages peuvent être moindres grâce au redéveloppement d’un nouveau bourgeon.

Stades phénoliques de la vigne

Ce qu’il faut bien comprendre aussi c’est que chaque variété à un niveau de précocité différent, par exemple, le stade « pointe verte » est plus précoce chez le Chardonnay que chez le Pinot Noir. C’est pour cette raison que les vignobles de Chablis ont été très touchés en 2021.
Après un épisode de gel, si on veut espérer une reprise végétative et limiter les pertes de rendement, il est impératif que la vigne ait une bonne nutrition et un apport d’eau suffisant.

Le Gel et la Vigne dans l’Hémisphère Sud

On pense souvent à tord que les incidents climatiques touchant la vigne ne sont réservés qu’à nos pays européens car nous avons une image de l’hémisphère sud un peu faussée. Les vignobles de l’hémisphère sud seraient situés dans des zones très chaudes avec un climat régulier toute l’année. Bien au contraire, les vignobles de l’hémisphère sud sont bien souvent situés au même latitude que ceux du Nord et connaissent des climats relativement similaires à ceux de nos régions européennes à la nuance près que la pression sanitaire (risque de maladie) y est globalement moins forte et rend la vigne plus facile en conduite Biologique et Biodynamique. Bien sûr les saisons y sont inversées donc les vendanges ont lieu entre fin janvier et avril dans l’Hémisphère Sud alors qu’en Europe elles ont lieu entre fin août et fin octobre. Donc les risques de gel préjudiciables à la vigne correspondent plutôt à la période de fin septembre à novembre.

Nous avons interrogé, Tyrrel Myburgh, du petit domaine Bio de Joostenberg à Paarl en Afrique du Sud à ce sujet, voici sa réponse :

« Nous sommes en réalité très chanceux ici à Paarl, car depuis près de 50 ans je n’ai jamais eu de dommages causés par le gel. Les périodes de gel existent chez nous mais seulement pendant l’hiver quand les bourgeons sont dormants. Par contre dans certaines régions viticoles d’Afrique du Sud situées en bordure de côte il n’est pas rare d’avoir des périodes de gel au printemps avec des conséquences similaires à celles que vous connaissez en 2021 en France ».

Du côté du Chili, Stefania Perciavalle, nous donne aussi quelques éléments de réflexion :

« Sur nos vignobles chez Emiliana, nous sommes particulièrement touchés par le gel dans deux appellations d’origine la Casablanca Valley, située le long du pacifique à l’Ouest de Santiago, et Totihue, situé tout près de la cordillère des Andes à 100 km au Sud de Santiago ». Pour essayer d’endiguer ces périodes de gel récurrentes, ces deux vignobles sont équipés d’éoliennes qui vont fonctionner automatiquement dès que les températures passent sous les 2 degrés à midi et évite ainsi à la température au niveau des ceps de descendre trop vite.

Enfin dans la Uco Valley chez Tamari situé à des altitudes supérieures à 1000 mètres, Augustin nous explique pour sa part que les périodes de gel au stade C à E sont finalement assez rare. Par contre son principal problème climatique concerne les orages de grêles qui sont malheureusement très fréquents aussi bien en mars (début des vendanges) qu’en décembre (équivalent de Mai chez nous) avec des conséquences importantes sur les rendements.

En conclusion, les incidents climatiques ne sont malheureusement pas présent que dans les vignobles de France mais bien partout à travers la planète, la vigne a besoin d’un climat à 4 saisons pour donner de grands vins et cela implique des risques quelques fois préjudiciables.

Uco Valley – Argentine

Au cœur de Mendoza : la Uco Valley

La région de Mendoza est sans contexte la région viticole la plus connue d’Argentine. A juste titre, car c’est la plus étendue du pays. Cependant, résumer Mendoza à une seule entité, c’est comme résumer le Rhône seulement aux Côtes du Rhône.

Nous vous proposons dans cet article de vous attarder sur une des 5 sous-régions de Mendoza (pour en savoir plus sur les autres régions voir ici).

En effet, la Uco Valley est la région la plus convoité de Mendoza.

Situation Géograpique : Au cœur de la précordillère andine.

La Uco Valley est située à environ une centaine de kilomètres au Sud-Ouest de la ville de Mendoza. L’altitude de cette région varie de 900 à 1400 mètres au dessus du niveau de la mer avec une température moyenne annuelle de 14 °C et plus de 300 jours de soleil par an. C’est la plus haute région viticole de la province de Mendoza. Elle se caractérise par des très faibles chutes de pluie (environ 400 mm par an), de très fortes variation de températures entre le jour et la nuit et des sols alluvionnaires. C’est aussi considéré comme l’une des régions viticoles les plus photogénique du monde avec les vignes au premier plan et les sommets enneigés des Andes.

La région se divise en 3 sous régions : Tunuyan, Tupungato et San Carlos. On y dénombre environ 120 bodegas et 25 000 hectares. C’est bien sûr le Malbec qui domine la production mais le Chardonnay, le Torrontes, le Merlot, le Bonarda et le Cabernet Franc se plaisent aussi très bien.

Terroirs viticoles de Mendoza

La Uco Valley, un Terroir d’exception : altitude, alluvions et climat Andin.

La Uco Valley fait 70 km de long sur environ 40 km de large. Elle est délimitée au sud par le désert avec ses vents frais en provenance de la Patagonie et au Nord par les collines de « Cerillos » à plus de 1500m d’altitude. A l’ouest on trouve la Cordillère des Andes et à l’Est un ensemble de gorges et d’anciennes rivières.

Dans la Uco Valley, il y a tous les ingrédients de grand terroirs : les sols, la qualité de l’eau, l’altitude, une luminosité exceptionnelle, une altitude importante, un paysage merveilleux et des hommes façonnés par l’histoire du pays.

L’altitude est certainement le facteur principal dans la région de Mendoza, la Uco Valley est pour sa part la région la plus haute avec une moyenne de plus de 1100 m.

Les sols sont en général d’origine alluvionnaires, ce sont d’anciens lits de rivières avec une structure partagée entre galets et sables avec des profondeurs importantes entraînant les racines en profondeur. Au sud, ils sont plutôt sableux et rocailleux. Au Centre et Nord, les sols sont plus calcaires et alluvionnaires.

Le climat est clairement à tendance semi-désertique avec des journées d’été qui peuvent être très chaudes mais des nuits très fraîches. Cependant, les saisons sont relativement marquées. Il n’est pas rare que les vignes subissent le gel ou la grêle. Contrairement à une idée reçue, on ne fait bien sûr qu’une vendange par an dans la Uco Valley. L’irrigation, du fait de ce climat existe depuis la nuit des temps, les populations indigènes avaient d’ailleurs mis en place des systèmes de canaux complexes pour utiliser l’eau de la fonte des glaciers des Andes. Aujourd’hui, le système perdure mais la majorité des viticulteurs utilisent le goutte à goutte.

Au niveau du cycle de la vigne, il ne faut pas se méprendre, nous sommes dans l’hémisphère sud donc les vendanges démarrent vers la mi-février pour se terminer vers la fin avril.

Uco Valley : des vins d’exception

Pendant longtemps, la Uco Valley a été délaissée par l’industrie Viti-Vinicole Argentine. Au milieu du XXème siècle, parce qu’elle était bien trop loin de la ville de Mendoza puis dans les années 90 car elle était  considéré comme pas assez productive et que la mode était aux vins de masse. C’est seulement à la fin des années 90 que les vignerons ont redécouvert cette région merveilleuse et qu’elle est devenue « The place to be ».

La Uco Valley est un magnifique terrain de jeu pour le Malbec. Attention le Malbec là bas n’est pas tout à fait le même qu’à Cahors. Les grappes et les baies sont plus petites. Du coup, les tannins sont plus ronds, les vins plus fruités et la couleur plus intense.
Le style de chaque vigneron et l’altitude étant très variables, on se gardera de faire des généralités. On peut seulement affirmer que dans la Uco Valley, les vins ont plus de fraîcheur et d’acidité et donc une meilleur buvabilité et souvent une très bonne garde.

C’est ici que Tamari s’est installé au bord de la rivière Tunuyan et cet article peut vous permettre de mieux comprendre pourquoi, à Continent du Vin nous avons décidé d’importer ces vins pour la France.

Retrouvez nos vins de Mendoza ici 

Nouvelle étiquette Terre dei buth – Prosecco

Nouvelle étiquette

Sa notoriété n’est plus à faire, Terre dei Buth, est devenu un des produits incontournables de la sélection de Continent du Vin !

Le domaine, situé dans la région de la Vénétie, possède un terroir exceptionnel, composé de galets blancs, qui bénéficie de l’influence de la rivière du Piave. ce terroir confère au Prosecco cette typicité unique que nous lui connaissons.

Le domaine Terre dei Buth, a fait évolué le visuel de ses étiquettes, en rappellant, par le jeu de couleurs et textures, le coté végétal, avec une déclinaisons de visuels rapellant les légumes.

Retrouvez les infos du domaine sur https://continentduvin.fr/importateur-de-vin-du-monde/italie-1/terre-dei-buth/

 

Coyam

ONE OF THE BEST ORGANIC WINE IN THE WORLD

Emiliana, est le domaine viticole pionnier en viticulture Biologique et Biodynamique au Chili !

Une des cuvées qui fait sensation, en France mais aussi à travers le monde, c’est la cuvée Coyam !

Cette cuvée d’exception est composée de 7 cépages différents :

43% Syrah, 29% Carmenere, 12 % Cabernet Sauvignon, 5% Mourvedre, 3% Petit Verdot, 3% Carignan, 2% Malbec, 2% Garnacha, 1% Tempranillo.

Cet assemblage offre une complexité au vin , mais aussi une large palette aromatique !

Et aujourd’hui, Coyam – 2017 est reconnu parmis les meilleurs vins organiques du monde (top 10) !

Coyam c’est l’icone des vins du domaine Emiliana, la plus grande Winery Biologique du Monde. Ces vins ce sont distingués dans de nombreuses vométitions internationnales. LA seule condition pour que les vins soient sélectionnés dans ces compétions, est que les raisins doivent être issus d’une viticulture Biologique ou Biodynamique [Master of Wine Patrick Schmitt, editeur en chef de “The Drinks Business”]

Coyam est reconnu par les plus grands :

  • 96 points pour Tim Atkin, pour le millésime 2016
  • 95 points pour James Suckling, pour le millésime 2018 – avec 8 millésimes consécutifs à plus de 93 points
  • 90 points pour le Wine Spectator – avec 7 millésimes consécutifs avec plus de 90 points

Retrouvez la cuvée Coyam, chez votre importateur, Continent du Vin !

Coronavirus et les vins d’Afrique du Sud : Tertius Boshoff du Domaine Stellenrust

Voici un article très instructif en lien avec le COVID 19 et la situation sud-africaine. Tertius Boshoff de Stellenrust répond à une interview du Wine Mag… Une occasion de mieux comprendre le contexte viticole en Afrique du sud.

Publié le 19 mai 2020 – Winemag.co.za – Christian Eedes

La conversation actuelle sur le Coronavirus et ses effets sur l’industrie viticole sud-africaine est inévitablement très chargée d’émotion.

Nous avons posé la même série de questions à divers acteurs du secteur afin de mieux comprendre ce qui se passe sur le terrain et de tracer la voie à suivre. Voici la réponse de Tertius Boshoff de Stellenrust :

Quel a été l’impact de la crise du coronavirus sur votre entreprise ?

En toute honnêteté, elle a essentiellement mis à l’arrêt notre activité. Nous n’avions même pas fini les vendanges quand ils ont annoncé la première semaine de confinement et nous avons dû attendre la permission de continuer. Venant d’un milieu médical, je comprends parfaitement la gravité de ce virus et son effet potentiellement dévastateur sur l’Afrique du Sud ; surtout au vu de notre secteur de santé publique et de la réalité socio-économique du chômage et de la pauvreté.

Pourtant, certaines des décisions gouvernementales n’étaient pas vraiment bien pensées et leur mise en œuvre avait peu à voir avec le ralentissement de la propagation. Par exemple, le blocage des exportations pendant environ deux semaines nous a coûté à peu près 12 000 bouteilles de Chenin Blanc déjà vendues au monopole finlandais Alko. En outre, dans tout contexte de monopole et de vente au détail dans l’UE ou au Royaume-Uni, la présence en permanence de votre produit sur les rayons est déterminée par les performances basées sur les ventes annuelles. Vous voyez où je veux en venir ? Cette baisse des ventes de 12 000 bouteilles va avoir un effet à long terme. Il s’agit d’un effet boule de neige qui touche l’industrie viticole sud-africaine bien plus profondément… les conséquences sont encore à venir.

Combien d’exploitations viticoles prévoyez-vous de voir disparaître en raison de la pandémie ? Quel avenir pour les viticulteurs ?

Il semble que tous les acteurs du secteur s’efforcent de mettre le vin en vrac sur le marché le plus rapidement possible. Cette semaine, j’ai reçu un mail d’un négociant en vins, avec une liste de vins disponibles à des prix assez élevés, mais le mail disait que les viticulteurs devraient attendre, car les prix ne resteront pas aussi élevés. Et c’est exactement là que le Covid-19 est en train de créer notre infection secondaire du commerce du vin. Je pense que pour survivre, ils vont devoir baisser les prix ou faire des offres promotionnelles – à la fois au niveau du vrac et de la bouteille – juste pour faire circuler le vin pour QUELQUE revenu que ce soit. Il est normal que tout le monde veuille survivre, du producteur à l’embouteilleur, mais l’industrie viticole sud-africaine (en particulier les organisations de WOSA et Vinpro) a fait un excellent travail ces dernières années pour améliorer les prix et le statut du vin sud-africain. Seulement 13% des producteurs en Afrique du Sud sont rentables, résultat d’un héritage déplorable de rabais et de sous-évaluation du produit.

Quels sont vos plans pour se remettre en marche une fois que les restrictions seront assouplies ? En quoi les affaires seront-elles différentes ?

Comme tout le monde, nous nous orientons actuellement vers la vente en ligne et utilisons plus de points de vente que seulement notre propre boutique en ligne pour atteindre les clients. En fait, nous utilisons le plus grand nombre possible de voies d’accès au marché ! Les études de marché faites pendant les récessions ont montrées que la plupart des gens sont généralement moins enclin à acheter des grands vins et boivent ce qu’ils peuvent se permettre. Nous sommes sur le point de connaître la plus grande récession au monde depuis 2008, qui rivalisera probablement avec celle des années 1930. Heureusement, notre gamme de produits comprend des vins d’entrée de gamme et des vins de réserve, dans un portefeuille de plus de 30 références. C’est pour cela que nous réduisons également la gamme pour nous concentrer uniquement sur les vins qui tournent sur des volumes plus importants mais qui paient quand même les factures. Vous ne pouvez parier que sur votre cheval le plus fort pour gagner le derby, n’est-ce pas ? Notre objectif principal est désormais d’atteindre les clients par un marketing plus direct – le B2C est le nouveau B2B et nous avons pour mission de personnifier la marque à travers une approche de vente au détail et de ventes directes aux clients.

À quoi ressemblera le paysage viticole sud-africain après la pandémie ? L’industrie se redressera-t-elle rapidement ou sera-t-elle modifiée à jamais ?

Confucius a apparemment dit : « Seuls les hommes les plus sages et les plus stupides ne changent jamais ». Il n’y a aucun doute que l’industrie du vin changera, mais est-ce que ce sera pour le mieux ou pas ? Cette question reste à répondre. Avec un nombre déjà important de viticulteurs et de marques de vin en difficulté, il est inévitable que cette pandémie provoque des dommages collatéraux. Le paysage va changer. Le commerce de détail et la vente en ligne seront rois dans un avenir proche/court-terme et l’argent liquide sera sa reine. Les nouveaux développements et plantations devront être financés par des capitaux et non par des dettes. Aussi cruel que cela puisse paraître, ce sera une situation de survie des plus forts et peut-être des plus faibles.

Et que Dieu nous bénisse tous comme il a béni Stellenrust!

Retrouvez les vins de Stellenrust importés par Continent du Vin