Echange avec Tertius et Kobie – STELLENRUST

Chez Stellenrust avec Tertius et Kobie !

Pouvez-vous nous expliquer l’historique du domaine Stellenrust ?

La ferme « Stellenrust » date de 1692. Et c’est seulement en 1928 que le premier vin y a été vinifié, mais en quantité limitée car les domaines privés n’étaient pas autorisés à exporter. La plupart des raisins étaient vendus à des coopératives avec des systèmes de quotas.
C’est en 2004 que nous (Tertius et Kobie) avons quitté nos emplois respectifs pour se consacrer au monde viticole et développer la marque historique familiale.

Saviez-vous que Continent du Vin a également été créé en 2004 ?!

Ahah, notre collaboration était destinée on dirait !

Quels étaient vos précédents métiers ? Etaient-ils en rapport avec le vin ?

T : Pas vraiement – mais nous avons pu nous en servir tout de même.
J’étais dentiste et Kobie était comptable. Pour produire du vin, il faut connaître la chimie, que j’ai étudié. Et pour faire prospérer une entreprise, la partie comptable est indispensable.
Aujourd’hui nous sommes vignerons et viticulteurs, grâce aussi à ce que nous faisions avant !

Pouvez-vous nous parler des caractéristiques de votre vignoble ?

Nos vignes sont situées sur deux exploitations autour de Stellenbosch : l’une sur les collines de Botterlary et l’autre du coté d’Helderberg. Cela nous permet une grande diversité de terroirs. Helderberg, qui fait partie du Triangle d’Or, est une région réputée pour la qualité des vins rouges alors que Botterlary est propice aux Chenins blancs.

Et qu’est-ce qui d’après vous, vous distingue des autres vignerons de Stellenbosch ?

K : Je dirais que nous avons la chance que 11% de nos plantations soient classées en « vieilles vignes » (plus de 35 ans). Cela nous permet une plus grande diversité dans notre travail, et dans nos vins !

Pouvez-vous nous parler de votre projet « JJ Handmade » ?

Les vins JJ Handmade , portent les initiales du botaniste néérlandais Johannes Jaccobus. Ce sont des vins créés sans utilisation d’aucune machine (fermentations en grappes entières, levures indigènes, pressage au pied, écoulement par gravité, ect …). Le but est de montrer que la qualité des vins n ‘est pas due à l’équipement de pointe que nous pouvons avoir. Il faut avoir une vraie maitrise de la vinification pour faire du bon vin.

Votre domaine est également Fairtrade, une distinction qui permet aux ouviers viticoles d’avoir des avantages. Quels sont-ils ?

L’accréditation Fairtrade permet le developpement du « Black Economic Empowerment » qui permet de réduire les inégalités créées par l’apartheid à l’encontre de personnes Noires. Chez Stellenrust, 100 hectares de vignes sont cultivées par des ouvriers agricoles, dont ils sont propriétaires. Cela leur garanti un revenu grâce à la vente des raisins cultivés.

D’après vous, quelle est la meilleure façon de déguster les vins de Stellenrust ?

 

En toutes circonstances !
À la maison (ou au travail – joke, ahah, ou pas !), en terrasse, au lit ! Tant que cela vous rend heureux 😉

Et pour terminer cet échange, des projets à venir ?

Oui, l’implantation de certains de nos cépages favoris avec vue sur la mer ! On vous en dira plus prochainement …

 

Retrouvez toutes les actualités su domaine sur http://www.stellenrust.co.za/

 

L’histoire de COYAM – Emiliana

« Coyam a toujours écrit l’histoire d’Emiliana« . Noélia ORTS, Oenologue d’Emiliana.

La chronologie de Coyam

Depuis son premier millésime en 2001, Coyam a reçu des prix et des distinctions dans le monde entier et notamment des médailles d’or et des notes exceptionnelles.

Coyam - 94 point james sucklingEn 2003, peu de temps après les débuts de Coyam, le magazine Wine Spectator l’a désigné comme le « Best Blend of Chile & Best in Show ». Puis, en 2018, James Suckling lui a attribué une note de 94 points.

Noelia Orts (Oenologue d’Emiliana), pense qu’à bien des égards, « Coyam a ouvert la porte à l’agriculture biologique et biodynamique. Il représente très bien la philosophie des personnes qui composent Emiliana. Tous les vins sont produits avec beaucoup d’affection et de dévotion, même si cette affection est particulière pour Coyam ».

L’histoire de Coyam remonte à 1998, date à laquelle José Guilisasti et Álvaro Espinoza se sont associés pour s’aventurer dans la production biologique et biodynamique comme une philosophie de vie.

L’identité de Coyam

« L’idée d’élaborer un assemblage local qui exprime son identité est née de la diversité des cépages qui ont été choisis. L’identité a émergé de la grande variété de rouges déjà présents : Syrah, Mourvedre, Tempranillo, Cabernet, Garnacha et Carmenere. Nous voulions montrer le caractère du terroir et ainsi faire quelque chose de différent ».

Coyam, qui signifie « Forêt de chênes » en Mapudungun, est le nom qui a été donné lors du premier grand assemblage rouge d’Emiliana. Nom donné en hommage aux majestueux chênes indigènes qui ont prédominé pendant des siècles dans le paysage entourant les vignobles de Los Robles Vineyards, dans la vallée de Colchagua.

Coyam

L’assemblage atypique de Coyam

Dès le premier millésime, en 2001, Coyam s’est positionné comme un assemblage unique, fruit de la collaboration de plusieurs générations. C’est le produit d’une savante combinaison de cépages européens jamais réunis auparavant dans un vin chilien. La base de Syrah est toujours d’environ 30 % de l’assemblage et
est généralement accompagnée de Carmenere, Cabernet Sauvignon, Merlot, Mourvèdre, et Petit Verdot. Mais il a varié au fil du temps, incluant parfois jusqu’à 7 variétés différentes. Tous cultivés de manière biologique et biodynamique.

« Coyam implique un travail méticuleux dans le vignoble, dans la sélection des grappes et l’élaboration du vin.

Et au chai, la sélection des futs de chêne, des barriques, et de la gestion de l’élevage. Tout cela est réalisé méticuleusement ». conclut Noelia Orts.

Team Emiliana

Retrouvez toutes les actualités du domaine sur https://www.emiliana.cl/en/